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Half Japanese (USA) au Studio de la Trappe sur TLT :

Nick Sansano, New York - Studio de la Trappe, Toulouse

Reportage FR3 19/20 - Studio de la Trappe

Studio de la Trappe Reportage TLT

Studio de la Trappe Esperanto

Articles de presse

  • FUZZY GRASS –  The Revenge of the Blue Nut LP – GUITARPART

Le second album de Fuzzy Grass est un vibrant hommage aux 70’s, entre classic rock fiévreusement bluesy et envolées psychédéliques d’une autre époque.

Dès ses débuts en 2015, Fuzzy Grass a choisi les années 70 comme terrain de jeu pour s’exprimer, une période musicale où tout semblait permis. …Pour coller au plus près au son de ses héros d’antan (Led Zep, Hendrix et consorts), le quatuor toulousain a déniché le studio qu’il lui fallait, un endroit aux allures de caverne d’Ali Baba pour les fans de vintage. « Nous sommes allés au Studio de la Trappe, à Donneville, au sud de Toulouse, où nous avions déjà mixé et masterisé le premier album. Triboulet, le maître des lieux, a accumulé une quantité de vieux matos absolument délirant : des préamplis et compresseurs à lampes Ampex et Altec d’époque, un enregistreur Tascam 16 pistes à bande, le classique Space Echo de Roland et bien d’autres choses… Sa dernière acquisition est un Studer J37 4 pistes à lampes et bande, le même que les Beatles utilisaient à Abbey Road ! Il s’en est servi pour prémasteriser les mix, et ça apporte une couleur incroyable, avec des bas-médiums riches et des aiguës d’une douceur incomparable. Et il a évidemment une flopée de micros d’époque qui donnent tout de suite ce timbre seventies ! » Un timbre que l’on retrouve dans « The Revenge Of The Blue Nut », un second long format (après « 1971 » sorti en 2018) racontant l’aventure psychédélique d’un homme cacahuète… Alors, c’était mieux avant ? Fuzzy Grass a vraisemblablement trouvé la réponse à cette question, pour notre plus grand plaisir.

https://www.guitarpart.fr/articles/fuzzy-grass-the-revenge-of-the-blue-nut-interview

 

  • MICHEL CLOUP Duo – Notre Silence – POPNEWS

« Cette Colère », qui anime Michel Cloup depuis Lucie Vacarme jusqu’à Experience, en passant par les réformés Diabologum, est restée intacte et ne s’est pas émoussée au fil des années. On retrouve le même engagement proche de la confession poétique mais loin du déballage narcissique souvent de mise dans la « chanson française ». On évitera la tentative de disséquer les textes mais l’épopée « L’Enfant », avec ses 11’29 et ses guitares chauffées à blanc, ne laisse pas indifférent. Puisqu’il faut parler des filiations musicales, évidemment, c’est du côté des cousins d’Amérique qu’il faut chercher : Slint et Shellac en tête pour l’efficacité, le bannissement des fioritures, le côté sec, le cœur à vif, avec les guitares comme étendards et la batterie magistrale et épurée au centre du dispositif (avec un Patrice Cartier dans le rôle de Todd Trainer). D’ailleurs, nos compatriotes noteront, avec la production et le mastering parfait de « Notre Silence », qu’il est parfois inutile d’enregistrer à Chicago dans l’Electrical Audio et qu’on fait d’excellents disques entre Toulouse et Bruxelles sans forcément recourir au Dieu Albini.
Christophe Dufeu (popnews)

https://www.popnews.com/2011/09/14/michel-cloup-duo-notre-silence/

 

  • SCARECROW – Devil & Crossroads – CLAIRETOBSCUR

Le studio de la Trappe, près de Toulouse, reste fidèle aux méthodes d’enregistrement analogique (magnétophone à bande, périphériques et micros lampe). En y enregistrant « Devil & Crossroads », on se doute que Scarecrow cherche un rendu particulier, à l’image de sa musique au croisement entre deux époques : un grain, une texture à la Cadillac Records. Le sublime « Boy » est-il une référence au « Mannish Boy » de Muddy Waters ? Difficile de savoir, mais on ne peut pas s’empêcher d’y penser, d’autant plus qu’Antibiotik y laisse le Lead Vocal à Slim Paul
Le sergent Gatien « clairetobscur »

http://clairetobscur.fr/scarecrow-devil-crossroads/

 

  • LIVIN SOUL – The bridge – REGGAE FRANCE

Travaillant toujours avec du matériel analogique, l’ambiance sonne véritablement jamaïcaine. Des morceaux comme Duppy, I’m Still Alive et Keep your rope sont de superbes one drop comme les Gladiators, Culture ou les Wailers savaient en faire. Dans Up Town, on démarre sur un ska sautillant pour finir dans des riffs de guitare à la Led Zeppelin, le tout s’imbriquant pourtant parfaitement. Dans le lot des expérimentations, on sera plus partagé sur le slow Swing Low, en revanche, Here Come A Truth est, en l’espace d’une minute vingt-huit, une bombe atomique, un concentré de reggae, de soul et de funk. Plus osé dans les sons, les digressions, les expériences, ce « Bridge » prouve que Livin’ Soul trouve peu à peu une identité propre. Un vrai travail de composition, d’arrangements, des musiciens inspirés et un sens de la mélodie font de cette aventure poitevine quelque chose d’unique en France.
Maxime Nordez (Reggae France)
j’ai découvert ce son avec cet album, et je me suis pris une claque monumentale, oubliée ma collection reggae, je n’ecoute plus que ca!!!
Swing low et keep your rope sont exceptionnelle
Déposé par groundation

http://www.reggaefrance.com/chronique-1264-livin-soul-the-bridge.html

 

  • CHERRY BUT NO CAKE – Unveiling LP – KFUEL  / HEAVY MENTAL

Les Cherry but no Cake ont enregistré, mixé et masterisé leur nouvel album « Unveiling » au Studio de la Trappe prés de Toulouse. Entièrement équipé en analogique, le studio emploi des méthodes d’enregistrement vintage, live, aussi bien dans le type de matériel utilisé, la prise de son que dans le mixage. Grâce aux support analogique, aux périphériques a lampes de toutes les époques et Triboulet aux manettes, les Cherry but no Cake on pu expérimenter et trouver leur son.

« Le disque du printemps ni plus ni moins !!!!! Le deuxième album de ce groupe anglais est un véritable petit bijou d’indie rock. Ils ont réussi à composer le chaînon manquant entre les premiers Dinosaur Junior et Pavement. Les influences sont indéniables mais Cherry But No Cake ne baisse pas les yeux le long de ces 9 neuf titres.

A n’en pas douter, on assiste à l’éclosion d’une nouvelle référence en la matière comme ont pu l’être Built To Spill ou Halo Benders à leur époque. Excellent !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! »

 

  • THE BUBBLIES – Bubblegum Explosion – INROCKUPTIBLE – ROCKSOUND

Pop caractérisé au premier abord par des textes légers et naïfs, placés sur des mélodies entrainantes. Leurs influences, Sonic Youth, Beastie Boys ou Pink floyd.
Ce disque, ou cette clé Usb (premier album vendu sous cette forme au monde avant les Rolling Stones) , à été enregistré par Triboulet et mixé par Nick Sansano et Cyril Taillandier à New York.

 

  • BRANLARIANS – The First and maybe the Only – INTRAMUROS

Figurants parmi les meilleurs formations européennes du genre, le groupe gersois The Branlarians pratique un ska rock-steady des plus roots, une mixture d’un son délicieusement vintage.
Ce bijou old school a été mixé et masterisé dans l’antre du maître ès vintage Triboulet au Studio de la Trappe à Donneville.
Nous ne saurions trop vous conseiller d’y jeter une… voir deux oreilles.

Documentaire version courte 12mn

Réalisation: Yasmin Sulem – 2020

LIENS DIRECTS

  • Michel Cloup
  • Half Japanese / Jad Fair 
  • Nick SANSANO
  • Jim DIAMOND

 

Voir le documentaire version longue   (27mn)